Archives mensuelles : janvier 2017

Le point sur la loi Hamon sur le terrain ?

Lois HamonPour le premier anniversaire de cette réglementation, nous dressons un bilan pour le moins décevant, « seule une minorité de Français ayant résilié leurs contrats ces douze derniers mois ».

Elle devait bouleverser le marché de l’assurance de masse, l’auto, la MRH et l’emprunteur, en donnant la possibilité aux assurés de résilier leur contrat à tout moment, passé le premier anniversaire de leur souscription.Encore beaucoup d’assurés ignorent encore cette possibilité ou n’ont pas conscience de l’avantage de mettre en concurrence les différentes offres pour réaliser des économies. Une possibilité de résilier à tout moment son assurance habitation ou auto encore peu exploitée.

Le poids de cette loi a été très limité, peu de Français ayant fait les démarches pour changer d’assurance habitation, auto ou emprunteur. Et de rappeler quelques chiffres à l’appui avancés par Opinion Way : au 1er trimestre 2015, seuls 8 % des Français avaient résilié leur assurance automobile du fait de cette loi, essentiellement dans l’optique d’en faire baisser le coût.

Cette nouvelle disposition règlementaire est encore trop peu connue et trop récente pour avoir un impact. En outre, les consommateurs n’ont pas conscience des gains de pouvoir d’achat potentiels liés à la mise en concurrence des offres d’assurances. En tant que courtier indépendant, nous jouons un rôle de conseil et d’accompagnement sur les garanties et l’utilisation de cette nouvelle disposition de résiliation, à bon escient, au-delà de l’étude tarifaire et du seul gain que l’assuré peut réaliser.

Sur le terrain de l’assurance emprunteur, très peu de changements également du fait de la loi Hamon.  Pour autant,  La vague de renégociations de crédits immobiliers a entraîné une hausse des demandes d’emprunteurs qui profitent du rachat de leur prêt pour changer également d’assurance pour avoir une offre plus couvrante et moins cher.

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(1) Coût de la cotisation la 1ère année, pour un non fumeur de 40 ans, sans déplacements fréquents ni travaux manuels dangereux, accepté aux conditions normales (sans surprime ni exclusions particulières). Tarif en vigueur en mai 2014.

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Comment se dépenser en toute sécurité à la montagne ?

Un été à la montagne est souvent synonyme d’activités sportives : les amateurs d’alpages se recrutent plutôt parmi les personnes qui souhaitent se dépenser et, parfois, dépasser leurs limites. Mais, dans les conditions particulières de l’altitude, comment rester actif sans mettre sa santé en danger ?

La randonnée, un grand classique des vacances à la montagne

En montagne, une randonnée de quelques heures implique forcément des efforts physiques. En montée comme dans la descente, elle mobilise la production d’énergie aérobie et contribue ainsi à lutter contre l’excès de cholestérol, l’obésité, le diabète, les maladies cardiovasculaires et l’ostéoporose.

La randonnée en montagne peut être pratiquée à tous les niveaux : d’une activité modérée bénéfique à une personne en rémission d’infarctus, jusqu’à une activité intense sur un fort dénivelé, très proche de la course à pied. La randonnée en montagne est généralement sûre, pour peu que l’on soit préparé et que l’on ait consulté la météo avant de partir.

Les randonnées en montagne sont particulièrement appréciées des enfants qui n’ont pas envie de pratiquer un sport en club et qui sont motivés par la découverte de la nature et des animaux.

L’alpinisme et l’escalade, des activités sportives exigeantes

L’alpinisme est un sport qui, parce qu’il inclut souvent des éléments d’escalade, exige de bonnes connaissances techniques, un entraînement physique approprié, du matériel de bonne qualité et beaucoup de prudence. Pas question de s’improviser alpiniste sans formation préalable ou accompagnement par un professionnel formé à l’encadrement des novices.

Néanmoins, avec les précautions qui s’imposent, l’alpinisme est une activité physique qui, outre ses bénéfices sur le système cardiovasculaire et l’ensemble de la musculature, permet de s’élever au-dessus des tensions de la vie quotidienne et de découvrir en soi de nouvelles ressources.

L’escalade est, elle, un sport complet qui fait travailler tous les muscles (y compris certains qu’on ignorait posséder…) et qui contribue à un meilleur sens de l’équilibre. Les amateurs d’escalade vantent également leur pratique pour son impact positif sur l’esprit d’équipe, l’entraide, la capacité d’anticiper et le sens de la stratégie.

Le kayak et le canyonisme, pour celles et ceux qui aiment les torrents bouillonnants

La montagne, ce sont également les torrents dont certains sont particulièrement propices à la pratique du kayak et du canyonisme (ou « canyoning »), la descente de cours d’eau qui associe les techniques de marche, d’escalade, d’alpinisme et de nage en eau vive.

Le kayak est un sport d’endurance qui demande une formation technique. En effet, les bons gestes doivent être appris pour éviter les tendinites, ainsi que les techniques permettant d’éviter la noyade en cas de retournement du bateau (« esquimautage »). Sa pratique développe le sens de l’équilibre et renforce la musculature du dos, des épaules, des bras, mais également des pectoraux et de la ceinture abdominale.

Le canyonisme impose une bonne forme physique et un encadrement par des professionnels formés. En effet, la descente d’un cours d’eau de montagne impose non seulement de bien nager et de savoir descendre le long de rochers, mais également de maîtriser la technique du rappel et d’être capable de prévoir les mouvements de l’eau au pied des cascades ou dans les rapides. Un équipement adapté est nécessaire : combinaison de néoprène, casque, baudrier, chaussures adaptées, mais aussi cordes, mousquetons, descendeurs, trousse de secours, etc.

Quelle que soit l’activité que vous choisissez, pensez à consulter les prévisions météo avant de partir, à vous hydrater régulièrement, à porter un chapeau à larges bords en cas de soleil intense, et à ne pas oublier d’appliquer une crème solaire avec un FPS (facteur de protection solaire) adapté à votre type de peau.

Assurance maladie voyage : nos recommandations avant de partir

Vous projetez de partir en vacances, seul ou en famille ? Vous êtes un étudiant qui va participer à un programme d’échange international ou à un séjour linguistique? Sachez que les soins médicaux peuvent vous coûter très chers d’un pays à un autre. Pour passer un séjour en toute sérénité, nous vous offrons quelques informations utiles.

Préférez une assurance adaptée à vos besoins réels.

Même si vous êtes en bonne santé, vous risquez de tomber malade. Les causes sont multiples : changement de climat, fatigue du voyage ou alimentation. Choisir une formule offrant une garantie totale avec une assistance complète vous évite les problèmes. Elle coûte plus chère mais c’est le prix de votre tranquillité. Elle va inclure les frais de consultation, les soins médicaux ou l’hospitalisation avec une prise en charge intégrale. Si vous voyagez vers un continent exotique, il est parfois impossible de vous soigner sur place. Dans ce cas, votre rapatriement doit être pris en charge par l’assurance.

Informez-vous des procédures à suivre sur place.

Un accident banal peut survenir à tout moment. Pour éviter la panique, assurez-vous que le service d’assistance de votre assurance peut être contacté en permanence 24h/24. Que faire en cas de maladie ou d’hospitalisation dans le pays visité? Doit-on contacter d’abord l’assurance, même en cas d’urgence? Peut-on aller en consultation chez tous les médecins? Comment se déroule la procédure de facturation? Autant de questions que vous devez clarifier avant votre départ pour éviter les litiges avec votre assureur.

La meilleure formule : mieux vaut prévenir que guérir.

Bénéficier d’une bonne protection santé est incontournable. Mais la prévention reste la bonne alternative. Pour éviter de tomber malade, faites un bilan de santé avant votre départ. Si vous voyagez vers une destination tropicale, demandez conseil auprès de votre médecin de famille. Vaccinez-vous contre la fièvre jaune si vous partez en Afrique, l’encéphalite japonaise pour l’Inde ou l’Extrême Orient. Si vous séjournez dans un pays dont l’hygiène est précaire, soyez vigilant avec votre alimentation.

Crèmes solaires, comment s’y retrouver ?

Avec 15 millions de tubes vendus chaque année en France, la crème solaire est l’alliée indispensable pour profiter du soleil. Quels sont les différents types de crème ? Que contiennent-elles exactement ? Quelle crème pour quel type de peau ?

 

Une histoire de filtres

Les crèmes solaires contiennent des molécules qui filtrent les UV. Selon les marques et les produits, il s’agit de filtres minéraux (poudres opaques réfléchissant les rayons, comme l’oxyde de zinc) ou chimiques (ethylhexyl salicylate, par exemple). Cette dernière catégorie est très critiquée pour ces molécules allergisantes et son action hormonale, de type œstrogène. C’est pourquoi les filtres minéraux font autorité dans les produits destinés aux enfants et aux peaux sensibles. Un inconvénient : la crème est très blanche, sauf sous forme de nanoparticules… Mais ces dernières sont aussi soupçonnées d’être nocives pour la santé du fait de leur capacité à pénétrer trop profondément le derme… La meilleure option semble être les filtres minéraux sous forme micronisée, c’est-à-dire fine mais pas suffisamment pour risquer de traverser la peau*. Si les risques éventuels entraînés par une utilisation régulière et prolongée de ces crèmes suscitent des craintes, face aux dangers d’une exposition prolongée au soleil, la balance bénéfice/risque reste favorable aux crèmes solaires.

 

A chacun sa crème !

Les produits solaires existent sous formes de crèmes (parfaites pour le visage) ou de laits (plus adaptés aux plus grandes surfaces et aux enfants). C’est l’association de filtres dans la formule qui détermine le niveau de protection, donc l’indice. Pour choisir l’indice idéal, il faut tenir compte de la nature de l’exposition (intense ou limitée) et de la nature de la peau (phototype). Demandez conseil à votre pharmacien ou à votre dermatologue pour choisir la protection solaire la plus adaptée.

On ne le répètera jamais assez, mais une bonne crème solaire ne suffit pas à se protéger complètement du soleil : quels que soient l’heure et le lieu d’exposition, couvrez vos enfants avec un chapeau, des lunettes et des vêtements protégeant leur peau des UV, et équipez-vous d’un parasol pour la plage. Même pour un adulte, un chapeau et de bonnes lunettes de soleil sont vos meilleurs alliés pour profiter du soleil. Enfin, ne vous exposez pas entre 11h et 16h, et de manière plus générale, fuyez les trop longues expositions.

* Selon la réglementation, la crème doit limiter son action à l’épiderme et ne pas pénétrer le derme.

En pratique, un FPS moins élevé qu’indiqué sur l’emballage

La quantité de crème solaire que nous nous appliquons est toujours inférieure à celle utilisée dans les tests des laboratoires. Certains dermatologues estiment que, dans les conditions de la vie courante, le facteur de protection solaire réel n’excède pas le tiers du FPS indiqué par le fabricant ! Ainsi, un FPS de 30 se traduirait dans la pratique par une protection de 10. N’hésitez pas à appliquer généreusement votre protection solaire et à renouveler régulièrement les applications.

Connaissez-vous votre phototype ?

À chaque type de peau son phototype, autrement dit son aptitude à tolérer le soleil.

 

  • Phototype 1 : Vous avez une peau très claire, des cheveux blancs (albinos) ou roux, des taches de rousseur qui apparaissent très rapidement en cas d’exposition. Les coups de soleil sont systématiques. Ne cherchez jamais à bronzer, protégez-vous en toutes circonstances du soleil (crèmes, vêtements, chapeaux, lunettes, etc.).

 

  • Phototype 2 : Vous avez une peau claire qui peut devenir hâlée, des cheveux blonds ou châtain clair, des taches de rousseurs qui apparaissent au soleil. Ne cherchez pas à bronzer. Vous devez utiliser une protection maximale et vous exposer le moins possible.

 

  • Phototype 3 : Vous avez une peau claire, mais qui bronze facilement, peu ou pas de taches de rousseur. Vous pouvez vous exposer au soleil avec une protection solaire, mais de manière prudente et progressive.

 

  • Phototype 4 : Vous avez une peau mate, qui bronze très facilement, des cheveux châtains ou bruns, aucune tache de rousseur. Vous pouvez vous exposer progressivement avec une protection solaire.

 

  • Phototype 5 : Vous avez une peau naturellement pigmentée ou une peau noire. Vous pouvez vous exposer progressivement.

Comment choisir un produit solaire selon sa peau et sa destination ?

Le choix d’une protection solaire dépend également de la destination et des activités pratiquées.

 

Phototype Exposition modérée
(vie passée au grand air
en pays tempérés)
Plages, expositions extérieures
de longue durée
(sport, randonnée, etc.)
Sports de neige,
randonnées sur glaciers,
séjours sous les tropiques
 1  FPS 30 ou 50  FPS 50+ FPS 50+
 2  FPS 15, 20 ou 25  FPS 30 ou 50 FPS 50+ 
 3 FPS 6 ou 10 FPS 15, 20 ou 25 FPS 30 ou 50
 4  FPS 6 ou 10 FPS 6 ou 10 FPS 15, 20 ou 25

Source : recommandation de l’ANSM, 2007

 

La Garantie des Accidents de la Vie (GAV)

Assurance-Protection-Accident

Qu’est-ce que la Garantie des Accidents de la Vie ?

La Garantie des Accidents de la Vie (GAV) est un contrat d’assurance labellisé par les assureurs qui permet d’indemniser rapidement les assurés, selon les règles du droit commun, en cas de dommages corporels accidentels importants survenus au cours de  leur vie privée. La Garantie des Accidents de la Vie couvre l’assuré même dans les cas où il s’est blessé tout seul et où il n’y a personne contre qui se retourner.

Qu’est-ce que le label GAV ?

L’appellation « Garantie des Accidents de la Vie » est un label créé par les assureurs. Les contrats d’assurance labellisés proposent un ensemble de garanties minimum ; l’assuré qui souscrit une GAV bénéficiera ainsi d’un niveau d’indemnisation minimal en cas d’accidents corporels graves de la vie privée.

GAV : qui est assuré ?

Deux types de contrat d’assurance sont généralement proposés : soit le contrat couvre une seule personne, soit il couvre une famille.

Quels sont les événements accidentels garantis ?

Les événements garantis sont :

  • les accidents de la vie privée (chutes, intoxications alimentaires, brûlures…) ;
  • les catastrophes naturelles et technologiques ;
  • les accidents médicaux ;
  • les accidents dus à des attentats ou des agressions.

Les accidents de la route et les accidents du travail ne sont pas garantis car ils sont soumis à un régime d’indemnisation spécifique obligatoire.

Que garantit la GAV ?

La GAV prévoit que les assureurs couvrent au minimum l’incapacité permanente, le préjudice esthétique, le préjudice d’agrément et les souffrances endurées, dès lors que l’incapacité permanente imputable directement à l’accident est au moins égale à 30%.

Le plafond de garantie ne peut être inférieur à 1 million d’euros par victime.

 

Le contrat GAV labellisé indemnise au moins les postes suivants lorsqu’ils sont reconnus comme imputables à l’événement garanti :

    • les frais de logement adapté (FLA) ;
    • les frais de véhicule adapté (FVA) ;
    • l’assistance permanente par une tierce personne (ATP) ;
    • les pertes de gains professionnels futurs (PGPF) ;
    • le déficit fonctionnel permanent (DFP) ;
    • les souffrances endurées (SE) ;
    • le préjudice esthétique permanent (PEP) ;
    • le préjudice d’agrément (PA).

En cas de décès d’un assuré, les préjudices économiques et moraux subis par les bénéficiaires sont indemnisés. La GAV prend en charge :

    • les frais d’obsèques (FO) ;
    • le préjudice d’affection (PAF) ;
    • les pertes de revenus des proches (PR) ;
    • les frais divers des proches (FD).

De nombreux contrats offrent des couvertures plus larges ou des garanties complémentaires, par exemple :

  • l’indemnisation des dommages corporels entraînant une invalidité inférieure à 30 %  (taux minimal prévu par le contrat de base) ;
  • des plafonds de garantie supérieurs à un million d’euros par victime.

Quels sont les délais d’indemnisation ?

Les indemnités sont proposées dans un bref délai et au plus tard dans les cinq mois qui suivent la date à laquelle l’assureur a eu connaissance de la consolidation ou du décès de l’assuré.

 

Lorsqu’il ne peut pas proposer une offre définitive (par exemple si l’état de l’assuré n’est pas consolidé et si le dommage directement imputable à l’accident dépasse le seuil de déclenchement de la garantie), l’assureur doit présenter une offre provisionnelle.

 

Le règlement des sommes convenues doit intervenir dans un délai d’un mois à partir de l’accord de la victime.

 

Ainsi la Garantie des Accidents de la Vie (GAV) permet d’être indemnisé rapidement selon des procédures simplifiées. Une indemnisation est versée dans tous les cas, qu’il y ait ou non un responsable solvable de l’accident.

Quelle est l’étendue territoriale de la GAV ?

La Garantie des Accidents de la Vie couvre les accidents survenus pendant la période de validité du contrat en France métropolitaine, dans les départements et régions d’Outre-mer – Collectivités d’Outre-Mer, dans les principautés d’Andorre et de Monaco ainsi que dans les pays membres de l’Union européenne, en Suisse, en Islande, au Lichtenstein, à San Marin, au Vatican et en Norvège.

La Garantie des Accidents de la Vie couvre également les accidents survenus dans le reste du monde lors de voyages et de séjours n’excédant pas une durée continue de trois mois.

Pour en savoir plus cliquer ici

Le casse-tête de la mise en place de la complémentaire santé

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Il ne suffit pas d’acheter sa complémentaire santé. Il faut ensuite mettre le régime en place dans l’entreprise en respectant toute une série de règles. Attention aux cas de dispenses surtout. Plus vous en accordez, plus c’est compliqué à gérer !

« Ce qui est compliqué, ce n’est pas de choisir sa mutuelle, mais bel et bien de la mettre en place dans l’entreprise ! Le chef d’entreprise doit respecter un certain formalisme, sans quoi il s’expose à des redressements de l’Urssaf ».

Avant de choisir son contrat, le chef d’entreprise doit déjà commencer par vérifier ce qui est prévu en matière d’assurance santé dans la convention collective nationale de sa branche d’activité. Il peut demander à son expert-comptable de vérifier ou aller sur les sites de certains assureurs qui donnent ce type de renseignements. « Il lui suffit d’entrer le code de son activité, son code NAF, sur le site de Malakoff Médéric, et la convention dont il dépend lui sera immédiatement indiquée. Il saura également si cette convention a émis une recommandation en matière de complémentaire santé ». « S’il relève d’une convention collective de branche qui lui impose une couverture, il doit a minima aligner les garanties de son contrat sur celles spécifiées dans l’accord de branche ».

« Si la branche professionnelle a recommandé un ou plusieurs assureurs, le chef d’entreprise pourra signer son contrat auprès de l’un d’eux pour être en règle. S’il souscrit chez un autre assureur, ce qu’il est désormais en droit de faire, la procédure sera plus lourde et il devra passer par une décision unilatérale pour mettre en place le régime dans son entreprise. Enfin, si la branche n’a pas fait de recommandation, le chef d’entreprise peut souscrire un contrat auprès de l’organisme d’assurance de son choix ».

Ecrire sa décision unilatérale

Si la branche professionnelle n’a rien prévu en la matière, l’employeur peut choisir son propre niveau de garanties, à condition toutefois de respecter la loi : les garanties doivent être au moins du niveau de celles du panier de soins ANI et ne pas dépasser les plafonds spécifiés pour les contrats responsables. « Parallèlement au choix de son contrat, il a beaucoup d’autres choses à faire, et notamment à formaliser son engagement vis-à-vis des salariés. Dans les très petites entreprises, cela se fait généralement par un acte dit décision unilatérale de l’employeur ou DUE ».

Et c’est là que les ennuis commencent ! « Cette décision unilatérale doit être écrite et remise individuellement à chaque salarié. Elle comprend les bénéficiaires, l’étendue des garanties, la répartition du financement entre employeur et salariés, les dispenses d’affiliation, etc. ». La plupart des assureurs fournissent avec leur contrat des “kits” pour les employeurs avec toute la procédure à suivre, et notamment des exemplaires types de DUE qu’ils peuvent recopier.

Limiter les cas de dispense

Autre difficulté : le choix des dispenses d’affiliation. Certaines sont légales (le salarié présent dans l’entreprise avant la mise en place du régime par DUE, peut refuser d’adhérer sans avoir de justification particulière à donner) ou réglementaires, indiquées dans une liste prédéfinie au choix généralement du chef d’entreprise (pour éviter les doubles couvertures, un salarié déjà couvert par le contrat collectif obligatoire de son conjoint, peut être dispensé, mais aussi les CDD de moins de 12 mois, les très petits salaires, etc.).

Pour chaque cas de dispense accordé, le chef d’entreprise doit recueillir la demande de dispense écrite du salarié avec, dans certains cas, des justificatifs à fournir et surtout à conserver précieusement. « Il ne s’agit pas d’un fantasme, les inspecteurs de l’Urssaf contrôlent vraiment les justificatifs ! Si l’employeur n’est pas capable, ne serait-ce que d’en produire un seul, l’ensemble du régime peut être remis en cause et l’exonération de charges sociales qui va avec aussi. Du coup, le chef d’entreprise peut se retrouver à payer des charges sociales sur une partie des cotisations d’assurance, pour l’année redressée et les trois années précédentes… ».

Autant dire qu’il faut mettre un soin plus que minutieux au ramassage et à la conservation des justificatifs. Pire, selon les cas de dispenses, les justificatifs doivent être recueillis à nouveau chaque année, ce qui suppose une gestion administrative encore plus lourde et fastidieuse du contrat. « Les entreprises doivent être vigilantes. Avant de mettre en place une dispense, elles doivent se demander ce que cela va impliquer en termes de gestion administrative. Outre les cas de dispenses légales, les très petites entreprises ont intérêt à en réduire au maximum le nombre et à n’autoriser que ceux qui ne sont pas lourds à gérer »

Employeurs : comment choisir la bonne formule de complémentaire santé entreprise ?

complémentaire santé entreprise

Complémentaire santé entreprise, qui faut-il couvrir ?

Première question à se poser : qui voulez couvrir ou, plutôt, qui avez-vous les moyens de couvrir ? La loi vous impose d’assurer votre salarié, pas forcément sa famille. Si les finances de l’entreprise vous le permettent, vous pouvez élargir les garanties aux ayants-droit (conjoint et enfants), à défaut vous pouvez donc vous contenter de couvrir seulement votre salarié. « Dans les petites entreprises, cela vaut la peine de vérifier la composition du foyer de vos salariés mais aussi et surtout, leurs besoins réels en termes de couverture. Ils peuvent très bien être mariés, mais ne pas avoir besoin de protéger leur conjoint, assuré par ailleurs. Mieux vaut le savoir ».

Si vous optez pour une complémentaire santé entreprise, la couverture de votre salarié seul, la plus économique, vous paierez 50 % de sa cotisation et il devra prendre intégralement en charge l’assurance des membres de sa famille, s’il souhaite les assurer. Dans tous les autres cas, vous acceptez de couvrir aussi les membres de sa famille et vous prenez en charge 50 % de la cotisation globale pour son foyer, qui sera nécessairement plus élevée que la cotisation a la complémentaire santé entreprise du salarié seul.

Selon les compagnies, vous aurez le choix entre plusieurs structures de tarif. La formule « uniforme » d’abord : chaque salarié paye la même prime, qu’il s’assure tout seul ou avec toute sa famille. Le célibataire va payer la même chose qu’une famille de cinq personnes. C’est une formule très avantageuse pour les familles et à recommander si vous en avez une grande majorité à assurer. « Les situations personnelles des salariés sont toutes différentes, mieux vaut leur laisser le choix, c’est un gage de tranquillité pour l’employeur ». Pour cela il faudra privilégier une formule de type « isolé/famille », où chacun choisira de s’assurer seul ou avec les siens, selon ses besoins. Ici la cotisation sera différenciée et plus élevée pour le poste « famille ».

Autre solution, encore plus souple, la formule « adulte/enfants », où vous payez selon la composition exacte de la famille à assurer et qui convient particulièrement bien si vous avez des structures familiales très variées dans l’entreprise (couples avec ou sans enfants, personnes seules et familles monoparentales).

A quel niveau de garanties ?

Le « panier de soins ANI », qui comprend les garanties minimales exigées par la loi pour la couverture des salariés, n’est pas très généreux. Il ne couvre aucun dépassement d’honoraires pour les consultations de généralistes et surtout de spécialistes (elles sont remboursées à hauteur de 100 % de la base de remboursement de la Sécurité sociale, soit jusqu’à 23 ou 25 euros seulement, selon la catégorie de médecin). Les remboursements sont également très insuffisants en optique ou en dentaire. Si vous avez les moyens d’offrir une meilleure garantie à vos salariés, faites-le sans hésiter ! « Si la moyenne d’âge est plutôt élevée dans votre entreprise (supérieure à 45 ans), optez pour des garanties optique et dentaire renforcées. Dans tous les cas, nous conseillons de renforcer systématiquement la garantie hospitalisation ». « Elle doit être améliorée sur le remboursement de la chambre particulière, mais aussi et surtout sur les dépassements d’honoraires appliqués sur les consultations hospitalières. Actuellement, 40 % des actes sont effectués en chirurgie ambulatoire et donnent lieu à des dépassements d’honoraires ».

Il convient également de majorer les remboursements des consultations de spécialistes, pour que vos salariés soient mieux remboursés dans des zones à forts dépassements d’honoraires. L’organisme qui vous vend votre produit d’assurance doit être capable de vous renseigner sur les pratiques tarifaires dans votre région. « Paris, Nice, Cannes… Les dépassements d’honoraires sont souvent proportionnels au prix du m2 immobilier ». Quant aux postes optique et dentaire, « si vous voulez offrir une garantie complémentaire santé entreprise de bon niveau à vos salariés, il faut les doubler ».

Si vous ne pouvez pas jouer sur tous ces postes à la fois, privilégiez toujours d’abord l’hospitalisation, puis les dépassements d’honoraires quand c’est nécessaire et le dentaire. « On peut décéder d’absence de soins dentaires, jamais des suites d’un mauvais choix de votre monture ! S’il faut faire un choix, et contrairement aux idées reçues, il faut toujours privilégier le dentaire sur l’optique »

Avec quels services associés ?

L’organisme d’assurance va donner une carte dite de « tiers payant » à vos salariés, avec laquelle ils n’auront pas besoin de faire l’avance de frais, notamment à la pharmacie. Il convient de vérifier que le tiers payant est bien pratiqué sur l’ensemble du territoire national par votre mutuelle. Si elle adhère à un organisme national comme Almerys, Viamedis ou Cegedim, pas de souci, la couverture sera maximale. Sinon, vérifiez auprès de votre organisme que ses accords de tiers payants couvrent bien l’ensemble du territoire. Si ce n’est pas le cas, notamment pour certaines mutuelles locales, cela pourrait poser des problèmes en cas d’hospitalisation ou de problèmes médicaux de vos salariés pendant leurs vacances, quand ils sont à l’autre bout de l’Hexagone.

 

Mutuelle de santé en France

Assurance-vie : 6 idées pour gagner plus

Confrontés à la baisse du rendement des fonds en euros, les épargnants se tournent vers des supports en unités de compte plus performants… mais plus volatils.

assurance-vie-6-idees-pour-gagner-plus

Les professionnels sont unanimes : quiconque souhaite rentabiliser son contrat d’assurance-vie au long cours n’a d’autre choix que de le diversifier en plaçant une fraction de ses primes sur des supports en unités de compte (UC). Et la collecte est en hausse de 46 % sur les quatre premiers mois de l’année. Mais faire ce constat est une chose, le mettre en pratique en est une autre. « Nous sommes dans un environnement boursier porteur mais encore très volatil et compliqué pour l’épargnant », confirme Jean-François Bay, directeur général de Morningstar France. Pour lui, se tourner vers les UC exige à la fois bon sens et persévérance. « Il faut avant tout définir son profil de prise de risques selon son objectif de rendement et son horizon de placement, qui ne peut être inférieur à deux ans. Ensuite il faut s’engager régulièrement, rester investi et accepter de faire le dos rond en cas d’à-coups. Enfin, il est indispensable de diversifier son investissement tant du point de vue géographique que sectoriel au travers de différentes classes d’actifs. » Les pistes de valorisation sont évidemment multiples. Mais au moins six d’entre elles méritent le détour.

Les gestions flexibles

Portés par des signatures comme Carmignac, CPR AM, DNCA, Financière de l’Echiquier, Invesco etc., les « fonds patrimoniaux » flexibles, réputés pour leur élasticité, conservent une place de choix dans l’offre multisupport des assureurs. « Cela reste l’une des meilleures façons de profiter des différentes phases de rentabilité des marchés actions et obligations internationaux », résume Stéphane de Kermoal, responsable mandats multigestion chez Rothschild HDF Investment Solutions. Attention, les variations de curseur reposent sur des stratégies de gestion fort différenciées d’une maison à l’autre. Avec à la clef de sensibles écarts de performances selon les offres. « Il ne faut pas hésiter aujourd’hui à privilégier les gestions de conviction davantage axées sur le “stock-picking” », ­conseille Jean-François Bay.

Les fonds à revenus

Mis en avant par AXA France, Amundi ou plus récemment Carmignac, les fonds à revenus sont des variantes des fonds patrimoniaux. Comme leur nom l’indique, ils optent pour la distribution d’un coupon régulier à leurs souscripteurs (objectif annuel moyen visé de l’ordre de 5 %) en captant le rendement là où il se trouve. L’idée n’est pas nouvelle. Ce qui l’est, c’est la systématisation du principe et la diversification de la source du revenu (actions ou obligations). « Dans un contexte où la majorité de la performance des actions est liée au dividende et à sa croissance, c’est évidemment un thème très porteur, constate Jean-François Boulier, président du directoire d’Aviva Investors France. Mais l’argument marketing ne doit pas aveugler l’investisseur, qui doit bien garder en tête qu’un fort dividende n’est pas forcément signe de solidité pour l’entreprise qui le distribue. »

De l’immobilier de qualité

Sous réserve d’être sélectionnées avec soin, les UC placées en parts de SCPI (sociétés civiles de placement immobilier) ou d’OPCI (organismes de placement collectif immobilier) constituent toujours une bonne source de diversification. Investis en locaux professionnels (bureaux, commerces, résidences spécialisées, etc..) encore rentables, les SCPI ont dégagé l’an dernier un rendement moyen de 5 %. Fortement chargés en frais, ils exigent « un horizon de placement de l’ordre de huit à dix ans pour être amortis », rappelle Hervé Tisserand, directeur général du courtier en ligne Altaprofits.com.

Un fonds à capital garanti

Toujours d’actualité, ces supports de type « ceinture et bretelles » ont pour double objectif de protéger le capital investi, tout en servant à l’issue d’une période d’immobilisation une performance liée à la progression d’un panier de valeurs ou d’indices boursiers. Federal Finance, la société de gestion du Crédit Mutuel Arkea, promet par exemple un gain de 6 % aux assurés qui souscrivent son support Autofocus Croissance juin 2015, sous réserve qu’à chaque date de constatation annuelle la performance de l’indice EuroStoxx 50 soit positive ou nulle par rapport à son niveau initial (capital non protégé, en revanche, si l’indice perd plus de 40 % au bout de huit ans). Souvent alléchantes, ces offres, qui reposent sur des modes de gestion structurée complexes et coûteux en frais de souscription et de gestion annuels, ne tiennent pas toujours leurs promesses. Fréquemment pointées du doigt par les associations de ­consommateurs et les autorités de régulation, elles exigent impérativement d’être décryptées avant souscription.

Penser aux trackers

« A l’heure où, pour un même secteur d’activité, les performances des fonds peuvent varier du simple au double d’une équipe de gestion à l’autre, les trackers ont le mérite de la simplicité à moindre coût », résume David Capdevielle, cofondateur de Linxea. Présents dans plusieurs ­contrats vendus en ligne, ces supports, qui offrent une réplique de leur indice de référence sans frais cachés supplémentaires, s’adressent néanmoins en priorité « à des assurés avertis, prêts à accepter les fluctuations boursières », tempère Hervé Tisserand.

La carte des obli­gations convertibles

Utilisés de longue date par les assureurs pour la gestion de leurs fonds en euros, ces titres obligataires hybrides, susceptibles d’être convertis en actions, sont des solutions d’investissement de niche que certains acteurs du marché ont décidé de rendre plus accessibles au travers d’UC spécifiques. C’est notamment le cas de l’association Afer, qui, en début d’année, en partenariat avec son assureur Aviva, a lancé Afer Convertibles, un support permettant de « participer à la hausse des marchés actions, tout en profitant d’un parachute à la baisse », résume Paul Gagey, gérant chez Aviva Investors France.

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